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Annie TREMSAL-Garillon | vie Art
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Annie TREMSAL-Garillon

 » De la dualité à l'unité  »
par Brigitte Camus - Auteur –

endant ses études Histoire de l'art, Annie Tremsal Garillon découvre le livre « Vide et plein » par François Cheng – auteur et philosophe – qui a partagé sa vie entre la France et la Chine. Il touché directement l'artiste’s choix et 25 ans plus tard, il reste encore. Straightaway la dualité contraste avec tout ce, semble lui aussi paradoxal d'être dans les profondeurs d'elle-même. Sa passion pour la philosophie, poésie, la musique, voyages sa consolidation dans l'appréhension d'autres cultures, sans préjugé, sans clivages, loin de tout exotisme, dans une quête incessante. Tant et si bien qu'il est l'un des rares cours, vivants artistes français, d'avoir un agent chinois qui montre ses œuvres dans des galeries et si bien qu'elle est suivie par les collectionneurs en Asie. Elle rencontre en Chine les grands calligraphes qui l'a introduit sur le fait qu'aucune école apprend jamais l'ontologie de la spiritualité, importance des progrès plutôt que des objectifs. Nous expérimentons seulement en regardant ses tableaux imprimés par la spiritualité, par lecture et surtout en suivant le processus de création. Enraciné entre ciel et terre, avec un studio au coeur de la montagne vosgienne, Annie Tremsal Garillon vit à l'intérieur de l'espace qui modélise l'esprit du paysage arraché par la profondeur, scandé par des lignes de sapins. L'artiste laisse la hauteur et espcially la dualité pour arriver à un « espace » habité par l'intériorité. Il donne diptyques avec des carrés, oppositions d'ombre et de lumière, une alternance entre la nuit et le jour, un long travail de sujets, compositions, des recherches pour les matériaux, pour les gravures dans des compositions abstraites ponctué avec des croquis de personnages ou avec des formes plus ambivalents qui se détachent de plus en plus du formalisme géométrique dans ses dernières compositions. La place de la feuille d'or qui revient dans de nombreux diptyques symbolise le processus du passage d'un monde à un autre.
Dans son atelier, l'artiste est entouré de nombreuses peintures inachevées.  » Je ne me dépêche pas, J'attends la peinture pour me appeler  » souligne l'artiste de souligner l'importance du temps et de la recherche. Comme dans mezzotint où  » le berceau  » fonctionne la plaque du noir le plus profond pour faire jaillir la lumière, Annie Tremsal Garillon met pour tester le blanc en laissant de superposition qui vont à la plus foncée à l'lighest.

Peintures commencent dans le chaos, puis, au fur et à mesur, la lecture, le dessin de travail apparaît, s'installer, le mouvement et le rythme se dilate et sortent du cadre de la toile. Cette technique de quitter le noir et le chaos, elle s'applique également à ses monotypes une conception où elle commence en noircissant complètement sur la plaque avant d'intervenir pour faire la lumière apparaît.

Il est toujours l'unité qui prévaut lorsque la ligne du graveur rejoint sur sa peinture, quand elle enquête sur l'origine toujours en allant plus loin dans l'utilisation de ses médias (acier, textile), quand elle installe dans l'intervalle, avec son écriture se composait de diptyques (peintures et plaques d'acier), de blanc et de rayures. Le corps humain est seulement suggéré silhouette d'exprimer l'humanité qui rejoint dans un monde où l'offre et le rite prévalent. Il était avant le début du monde, quand le dualisme n'a pas existé.


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